Brandt a été placé en redressement judiciaire depuis le 1er octobre dernier, mais un espoir se dessine grâce à une initiative de l’État : le ministre de l’Industrie s’est rendu lundi dernier à Orléans chez Brandt.
Sébastien Martin a donc rencontré les élus locaux et les salariés pour tenter de favoriser un projet de SCOP - coopérative dont les salariés sont les actionnaires majoritaires. « On est prêt à mettre cinq millions d’euros pour accompagner ce projet », a déclaré le ministre.
Les offres de reprise du groupe de gros électroménager Brandt France ont été déposées ce mercredi 3 décembre au tribunal des affaires économiques de Nanterre. Seul ce projet de SCOP, soutenu par les élus locaux, permettrait de sauver les deux usines que possède le groupe à Vendôme et à Orléans : la SCOP prévoirait de conserver environ la moitié des effectifs. Le projet préserverait ainsi 210 emplois sur 350 à Orléans et 55 sur 93 à Vendôme, ainsi que deux usines spécialisées dans la production de fours et tables de cuisson à induction. L’avenir du groupe se décidera d’ici le 11 décembre prochain.




