Hier, le 5 mars 2026, l’AFP a diffusé une information de dernière minute concernant Alinea : une seule offre globale a été déposée pour sa reprise.
« Contre toute attente, la holding SDC, basée à Bucarest, a finalement déposé une offre lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s’être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Il s’agit de la seule offre complète. […] le repreneur roumain souhaite reprendre l’activité d’Alinea telle qu’elle existe aujourd’hui à l’exception de sept magasins dont la taille et la performance ne cadrent pas avec la stratégie ».
Selon les propos de l’industriel, son groupe entend adapter l’enseigne de mobilier, dont le siège social est situé près de Marseille, à Aubagne (13), « à la réalité du marché et transformer Alinea en une PME agile ».
Sa stratégie repose sur la « fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les vingt points de vente à fort potentiel » et la cessation de « activités périphériques non contributives » telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire.
Dans Le Figaro de ce matin, nous pouvons lire plus en détail : « Si l’offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront : Aubagne, Herblay (Val-d’Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1200 avec l’engagement à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois ».
Une offre jugée « indigne et insuffisante, en laquelle nous n’avons plus aucune confiance », dénonce Margaux Palvini, représentante FO à Aubagne.
Le tribunal devrait rendre une décision dans un délai de deux semaines avec trois suites possibles : le plan de redressement, la cession de l’entreprise ou la liquidation judiciaire.















